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12 JUIN 1944 - 53 Fusillés à VALREAS

Oradour : un ex-SS allemand inculpé pour sa participation au massacre

8 Janvier 2014, 17:56pm

Publié par 12 JUIN 1944 VALREAS

Un Allemand de 88 ans a été inculpé pour meurtre et complicité de meurtre pour avoir pris part au massacre d'Oradour-sur-Glane (Haute-Vienne), au cours duquel 642 habitants de ce village français ont été tués en juin 1944, a indiqué mercredi le parquet de Cologne ( Allemagne).

L'octogénaire, qui avait 19 ans au moment des faits et faisait partie du régiment Der Führer de la division blindée SS Das Reich, est accusé du meurtre «collectif de 25 personnes et de complicité de meurtre sur plusieurs centaines d'autres personnes».

Oradour : un ex-SS allemand inculpé pour sa participation au massacre

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LE CHANT DES PARTISANS

29 Décembre 2013, 11:50am

Publié par 12 JUIN 1944 VALREAS

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Hommage à Gaston ANDRÉ , résistant-déporté.

22 Novembre 2013, 10:57am

Publié par 12 JUIN 1944 VALREAS

Hommage à Gaston ANDRÉ , résistant-déporté.

Allocution de Max LALLAU, président du Comité d'Union de la Résistance et de la Déportation du Vaucluse (CURD) aux obsèques ce jeudi 21 novembre 2013 de Gaston André, résistant-déporté à SACHSENHAUSEN. Dernier déporté de l4nclave des Papes

Extrait :

Nous voici réunis pour rendre Hommage à Monsieur Gaston ANDRÉ

Gaston était né à MALAUCÈNE le 2 Août 1923.Il passa toute sa jeunesse dans l'agriculture auprès de ses parents, à SÉGURET .C'est alors que survint le désastre de 1939 et l'invasion de notre pays par les Allemands .En Septembre 1942, n'attendant pas l'instauration du Service du TravailObligatoire, le STO, il entre dans la clandestinité en rejoignant la 1ère Compagnie du 1er Régiment F.F.I. de Vaucluse.

Sa convocation pour le STO, ses parents la lui font passer le 2 Novembre 1943 -il doit se rendre dans un Chantier de Jeunesse - ayant rejoint celui-ci il s'éclipse dès que se présente une opportunité .Cela lui vaudra de connaître sa première nuit passée à la belle étoile, et ça n'est qu'un début.Dès le lendemain il rejoint le Maquis VASIO en compagnie de son frère JUSTIN.Leurs premières activités consisteront en la récupération des parachutages effectués de nuit par les avions alliés.Toutes ces actions seront désormais effectuées sous les ordres du Capitaine GRANGEON, Chef du Maquis VASIO. Par mesure de sécurité le Groupe se replie sur les contreforts de SAINT ROMAIN EN VIENNOIS au lieu dit LE SERRE ROUGE. Peu après, les Allemands ayant découvert l'existence des Maquisards dans ce Secteur, leur Capitaine prononce la dispersion du Groupe.GASTON sera alors hébergé successivement dans 3 fermes - il se déplacera constamment de l'une à l'autre.Malheureusement, un Alsacien-Lorrain du nom de MERCIER, mouchard à la botte de l'Occupant, dénonce ces courageux résistants auprès des sbires de la Gestapo - la sinistre police politique nazie.Commenceront alors les sévices que vont subir ces malheureux : interrogatoires musclés - bastonnades

Et après ces souffrances physiques surviendra la souffrance morale.Voici l'itinéraire que va suivre GASTON durant sa privation de liberté qui durera 14 mois.- prison d’Avignon - il y séjourne durant le temps des interrogatoires c à d du

19 avril au 7 mai 1944- prison des Baumettes du 7 au 28 Mai 1944 - les Nazis avaient prévu de fusiller Les 7 Maquisards de VASIO - ayant appris l'imminence de bombardements sur MARSEILLE, la décision est prise de les transférer à COMPIÈGNE - COMPIÈGNE ROYALLIEU - FRONTSTALAG 122 - du 29 Mai au 3 Juin 1944 - Les

prisonniers ignorent qu'ils se trouvent sur la plate-forme orientant les futurs DÉPORTÉS vers les Camps de Concentration. Près de 53.000 déportés ont en effet transité par cette structure dont les rouages étaient méthodiquement

organisés par la S.S. Le 4 Juin un Transport répertorié I-223 (pour les Résistants ont disait "transport" alors que pour les Juifs celui-ci prenait le nom de "convoi"). Ce Transport quitte le FRONTSTALAG 122 - il emmène 2064 détenus qui vont être entassés par 80 dans des wagons de marchandise - souvenez-vous de l'inscription sur les wagons, naguère "CHEVAUX 8 HOMMES 40" - mais là ils étaient 80 et le transit durera 4 jours - ils n'ont ni confort ni nourriture - juste

un peu d'eau et une tinette qui ne tardera pas à devenir nauséabonde - il y aura déjà eu plusieurs morts, comme dans chaque Transport de déportés, lorsque le train arrivera au Camp de Concentration de NEUENGAMME – proche de HAMBOURG. Nous sommes le 7 Juin 1944 et commence alors pour ces malheureux l'abominable régime de la DÉPORTATION - Du Transport I – 223 seuls 958 déportés retrouveront leur cher Pays : la France - 968 perdront la vie

durant leur abominable calvaire - l'inconnue subsiste encore sur ce que sont devenus 115 d'entre eux . Plusieurs déportés, dont GASTON, sont transférés le 2 Juillet au Camp de Concentration de SACHSENHAUSEN - à 30 kms au Nord de BERLIN – les déportés ont donné à ce sinistre camp le diminutif de SAXO quand ils en ont parlé entre eux, par la suite. GASTON subira à SAXO les rigueurs du régime concentrationnaire jusqu'au 23 Avril 1945. Le 24 Avril, étant donné que le Front de l'Est se rapproche de plus en plus, les Allemands évacuent SACHSENHAUSEN et commence alors la sinistre "Marche de la Mort", en direction de l'Ouest - les invincibles Allemands - les arrogants SS - fuient devant l'avancée de l'Armée Rouge qu'il craignent plus que tout. Les déportés épuisés qui ne parviennent pas à suivre sont abattus d'une balle dans la tête et laissés dans le fossé. Ce sont des soldats Soviétiques qui délivreront GASTON du joug nazi le 4 Mai 1945, près de ROSTOCK, proche du littoral de la Mer Baltique. Les déportés français seront remis peu après aux Autorités Alliées et GASTON rentrera en France le 25 Mai Il ne pèse que 42 kgs le jour de son retour à SÉGURET - ses parents ont des difficultés à reconnaître leur fils, tant sa physionomie a changé. Après un tel traitement assorti de la sévère malnutrition dont il a été victime durant de longs mois, son organisme ne se remet que difficilement et il lui faudra beaucoup de temps avant de retrouver sa forme physique du passé.(...)

Quant à moi, c'est au nom de la Famille de la Résistance et de la Déportation que je me suis exprimé en vous formulant à vous, la Famille ANDRÉ ici réunie, nos fraternels sentiments de réconfort.

Au revoir GASTON . Au revoir mon ami très cher

Max LALLAU

Président du CURD 84

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Le Train fantôme

22 Novembre 2013, 10:17am

Publié par 12 JUIN 1944 VALREAS

700 déportés en direction de Dachau, camp de concentration et d'extermination. Raphaël Jimena Républicain espagnol, en réchappera miraculeusement. Le train fantôme venait d'être mitraillé par les alliés en gare de Pierrelatte (Drôme). Un maire (de Pierrelatte) exemplaire comme celui de Valréas pour le 12 juin 1944, sauvera in-extrémiste Raphaël. Par la suite il s'installera à Visan, il faisait parti de l'association des familles de Fusillés, Déportés, Internés, Résistants et Patriotes de l'Enclave.

Article Dauphiné Libéré

Article Dauphiné Libéré

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12 JUIN VALREAS

15 Octobre 2013, 14:09pm

Publié par 12 JUIN 1944 VALREAS

Article du journal de l'Association Nationale des familles de Fusillés et Massacrés de la résistance Françaises et leurs Amis

Article du journal de l'Association Nationale des familles de Fusillés et Massacrés de la résistance Françaises et leurs Amis

Journal diffusé dans toutes la France

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23 Septembre 2013, 09:42am

Publié par 12 JUIN 1944 VALREAS

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Elsa Triolet et Louis Aragon poètes résistants.

6 Septembre 2013, 08:26am

Publié par 12 JUIN 1944 VALREAS

Elsa Triolet et Louis Aragon poètes résistants.

Louis Aragon

« trouver des moyens de lutte contre l’occupant par la parole et par l’écrit »

La disparition de leurs amis occupe encore leurs esprits durant l’été 1942. Avant de se rendre en juillet de Nice à Lyon, ils font un détour par Dieulefit, « un pays merveilleux au sens étymologique »

Ce n’est pas la première fois que le couple se rend à Dieulefit. Pierre Seghers (1) les y avait emmenés en 1941. Par la suite, Elsa Triolet (2) et Aragon ont rendu plusieurs fois visite à Pierre Emmanuel ou Andrée Viollis avec qui ils étaient en contact depuis la fin de 1940. L’une de ces visites est attestée par un télégramme adressé à Alain Borne, posté le 19 mars 1942, de Chalon-sur-Saône, où ils vont passer la ligne de démarcation : PASSONS VOUS PRENDRE SAMEDI MIDI AVONS PREVENU VIOLLIS DIEULEFIT AFFECTUEUSEMENT ELSA LOUIS

Cette fois-ci, ils prennent leurs quartiers à la pension de Beauvallon (26). Cette maison accueille aussi bien les adultes que les enfants qui viennent prendre les repas. Le couple Dourson est l’hôte des pensionnaires. On les appelle affectueusement « oncle Emile et tante Jeanne », eux qui n’hésitent pas à porter secours à ceux qui ont vu leurs vies bouleversées depuis l’occupation de la France. Andrée Viollis, une des pensionnaires écrit : « chacun des hôtes de la pension avait son histoire, ses faux papiers, sa tragédie. On connut, entre ces vieux murs, de grandes angoisses et de grandes douleurs. Tout cela, les maîtres de la maison ne l’ignoraient pas mais ils prirent courageusement leurs risques. »

Elsa Triolet et Aragon assistent à la fête de fin d’année le dimanche 5 juillet. Ils dédicacent le livre d’or qui leur est présenté en signant de leurs vrais noms : « En juillet 1942, aux heures les plus sombres de France, merci aux fées de Beauvallon de tranquillement démontrer qu’il n’y a aucune raison de désespérer de l’homme et de ses possibilités infinies, et d’assurer cet avenir qui vaut qu’on meure puisqu’on nous assure que la France vivra. Aragon. » « Heureuse de signer le livre d’or de l’espoir. Elsa Triolet. »

Alors qu’Aragon file vers le Ciel, cette maison perdue au-dessus de Dieulefit qu’ils louent

quatre-vingt francs par mois depuis 1941, Elsa reste chez Hélène Guenne-Cingria à la Chartreuse de Villeneuve où elle termine le manuscrit du Cheval Blanc, « pratiquement assise sur le poêle ». Elsa séjourne dans une cellule où « tout n’était que pierre froide, mûrs, voûtes, passages, escaliers, tout n’était que pierres croulantes. Les siècles vous venaient dessus en éboulis splendides, le présent était là, dans les cours intérieures avec des gosses gitans crasseux, des chiens et des chats errants, et la beauté intarissable, inépuisable de ces lieux auxquels va ma préférence depuis que le hasard m’y a conduite. »

Elsa retrouve bientôt Pierre Seghers à Valréas, alors que celui s’est réfugié chez ses amis Dô, pharmaciens de leur état. L’accueil est chaleureux, elle mange du foie gras, boit du vin, et se couche dans une chambre « chauffée à blanc ». Debout avant l’aube, ils prennent un autobus qui les conduit à Dieulefit. De là ils se dirigent vers le Ciel, tout en craignant à chaque pas d’être reconnus. Dans un paysage glacé et gelé, Pierre joue une fois de plus le rôle de porteur avec des bagages trois fois trop lourds pour lui. Au sommet de la côte, ils découvrent une « maison-ruine, au carrefour de trois communes, si bien qu’on ne savait pas au juste à laquelle des trois elle appartenait. C’était comme si elle n’existait pas ». Pierre Seghers commente : « Un vrai décor pour Wuthering Heights, Les Hauts de Hurlevent ! »

Aragon les attend dans la « planque », résidence enfouie « dans la neige de l’hiver 1942 ». Cette maison est décrite dans les premières lignes de la nouvelle Les Amants d’Avignon, « avec sa beauté et ses rats ». « C’était une ferme abandonnée, et dans ces parages où même les fermes habitées semblent appartenir à l’âge de pierre, une ferme abandonnée prend aussitôt l’aspect d’un repaire de brigands […] Toute la nuit, les rats ont mené un train d’enfer. On aurait dit qu’ils prenaient la maison d’assaut, et pourtant ils étaient bel et bien à l’intérieur. Des objets tombaient, roulaient, se cognaient aux murs, il y avait de folles galopades et des grignotages, là, tout près… » Ils ne sont pas seuls au Ciel. Ils partagent cette maison avec un couple aux abois. Le mari, Jean Bauer est un communiste allemand, tandis que sa femme a vu son premier mari être fusillé par les allemands.Quelques jours plus tard, Elsa se rend à Lyon pour récupérer de faux papiers obtenus par l’intermédiaire de Pascal Pia. Orphelin de guerre, ce journaliste et critique littéraire a travaillé à La Nouvelle Revue française mais aussi au journal Ce soir. Après sa démobilisation, il dirige la rédaction de Paris-soir, qui continue à être publié depuis Lyon jusqu’en novembre 1942. Il devient ensuite le rédacteur en chef du journal résistant Combat

Source : http://www.sciencespotoulouse.fr/servlet/com.univ.collaboratif.utils.LectureFichiergw?ID_FICHIER=3863

(1) Pierre Seghers (1906-1987) a passé sa vie au service de la poésie, en qualité d’auteur, de traducteur et d’éditeur.
Il entre en résistance en 1940 et participe à différentes publications clandestines. En 1939, il crée la revue P.C. 39 pour ces Poètes casqués – quand le poète se fait soldat –, qui devient l’année suivante Poésie 40, dans laquelle il publie aussi des poètes de la Résistance.

http://www.cndp.fr/poetes-en-resistance/poetes/pierre-seghers.html

(2) Elsa Triolet, née Ella Kagan, est une femme de lettres et résistante française d'origine russe née le 12 septembre 1896 à Moscou, décédée le 16 juin 1970 à Saint-Arnoult-en-Yvelines. Elle est également connue sous le pseudonyme de Laurent Daniel.

De son vrai nom Ella Kagan (puis Triolet de son premier mari, nom qu'elle gardera toute sa vie), elle est fille de Elena Youlevna Berman (pianiste de grand talent, sans être musicienne professionnelle) et de l'avocat juif Youri Alexandrovitch Kagan qui s'était spécialisé dans des contrats d'artistes et d'écrivains

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Remerciements aux donateurs

15 Août 2013, 16:03pm

Publié par 12 JUIN 1944 VALREAS

Article Vaucluse-Matin - Le Dauphiné

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53 bougies pour 53 fusillés à Valréas

15 Juillet 2013, 17:55pm

Publié par 12 JUIN 1944 VALREAS

Article le Patriote Résistant Juillet 2013

53 bougies pour 53 fusillés à Valréas
53 bougies pour 53 fusillés à Valréas

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