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Ce blog a pour objet de perdurer les événements de la tragédie du 12 juin 1944 à Valréas Vaucluse, où 53 personnes dont 27 résistants et 26 otages ont été fusillés. Mis en ligne par l'association cantonale des familles de fusillés, déportés, internés, résistants, patriotes et amis (AFFDIRPA) affiliée à l'association nationale des familles de fusillés (ANFFMRFA) - Tous les articles peuvent être "copié/collé", sans oublier de mettre la source. Merci

08 Feb

Les soldats nazis dopés à la méthamphétamine pour rester concentrés

Publié par 12 JUIN 1944 VALREAS  - Catégories :  #DOCUMENTS

Pervitine-Drogue

Pervitine-Drogue

L'histoire des guerres de tous les temps, nous révèle bien des atrocités humaines, pratiquées par les humains eux-mêmes (notre histoire à ses zones d'ombres, de noirceur, il ne faut pas l'oublier).
Mais si l'humain n'était pas en conformité avec son engagement « guerrier », il lui était imposé différentes manières de se soustraire à "la bienveillance" de son prochain, à lui-même aussi. Vins et drogues ont été « l'arme » qui a su les épauler pour poursuivre leur combat.

Selon les lettres de l'un des principaux auteurs allemands d'après-guerre, les soldats nazis avaient recours à une "pilule miracle", méthamphétamine (oucrystal meth), pour rester éveillés durant les marches.

En 1940, lorsque l'Allemagne nazie lance son armée sur la Hollande, la Belgique, le Luxembourg et la France, ses soldats semblent invincibles, écrit le tabloïd Berliner Kurier:

«Les fantassins marchaient fermement jusqu'à 60 kilomètres par jour, les panzers avançaient nuit et jour. “Les Allemands utilisent une pilule miracle, titrait alors la presse britannique. Cette pilule miracle, c'est de la “pervitine, de la méthamphétamine. À plus haute dose, elle porte aujourd'hui le nom de “crystal meth

Découverte en 1937, cette drogue a joué un rôle non négligeable dans la stratégie choisie: 35 millions de comprimés ont été commandés par la Wehrmacht avant de mener l'offensive contre la France. L'ex-journaliste et écrivain allemand Norman Ohler retrace l'histoire de la pervitine sous le troisième Reich dans son livre Der totale Rausch («L'euphorie totale»), qui paraît ce jeudi 10 septembre. 

La première chose que les hommes ont cherché à renforcer chez le soldat, c’est sa capacité à résister à la peur. Et très tôt, l’alcool s’est imposé comme un moyen de se donner du courage qui a traversé les âges. Les hoplites grecs partaient au combat après avoir bu d’importantes quantités de vin. Les Aztèques consommaient du pulque, un alcool local renforcé d’herbes et d’épices aux effets narcotiques. À Austerlitz, Napoléon a fait distribuer aux troupes une triple ration de brandy, ses ennemis à Waterloo lui préférant le rhum. Cette fourniture était parfaitement réglementée : au XVIIe siècle, la Royal Navy attribuait à chaque marin une demi-pinte de rhum par jour. George Washington voyait cette ressource comme un indispensable dont l’approvisionnement devait être pris en compte dans les plans de bataille. Le maréchal Pétain disait que « de tous les approvisionnements envoyés à l’armée pendant la guerre, le vin était certainement le plus attendu et apprécié par le soldat ». L’alcool n’était pas qu’un moyen de se donner du courage. Il a pendant longtemps été considéré comme un médicament efficace. Il permettait de tenir dans le froid, de surmonter la fatigue des longues marches et de rendre le corps plus résistant aux maladies. Les drogues arrivées par la suite sur le marché du champ de bataille avaient souvent les mêmes intérêts médicaux, avant d’être considérées comme des narcotiques.

Sources : Recherches Internet et documentaires télévisés



 

 

 
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